Fondation Hnatyshyn x Esse : Concours Jeunes critiques
La Fondation Hnatyshyn est ravie d’annoncer un nouveau partenariat avec Les Éditions Esse dans le cadre de leur Concours Jeunes critiques. Ce concours de rédaction est ouvert aux jeunes auteur·es inscrit·es dans un programme de premier ou de deuxième cycle universitaire canadien. Il vise à encourager le travail des critiques d’art émergent·es en leur apportant un soutien éditorial et une première expérience de publication dans la revue Esse arts + opinions.
Avec ce concours fondé en 2003, Esse s’est doté du mandat de soutenir la relève, tout en développant une pensée critique en art contemporain. Grâce à cette collaboration, le concours offrira dès 2026 une bourse de 1000$ à la personne lauréate. Celle-ci verra son texte publié dans le numéro d’automne de la revue et aura l’opportunité de publier un deuxième texte ultérieurement, avec un cachet supplémentaire de 500$, sur la plateforme numérique de Esse. Des bourses de 500$ seront également remises aux finalistes, ainsi qu’une publication de leur texte en ligne.
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La date limite pour soumettre un texte tombe le 10 mai à chaque année. Le concours est ouvert aux jeunes critiques œuvrant en français ou en anglais. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site web de Esse!
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Maiko Miyasaka, une artiste plasticienne japonaise installée à Richmond, en Colombie-Britannique, explore les thèmes de la migration, de l'identité et de l'appartenance. Titulaired'un baccalauréat en économie de l'université d'Osaka, elle termine actuellement un diplôme en beaux-arts au Langara College.
Dans SIDE CORE: under city, Miyasaka propose une analyse de l’exposition 𝙪𝙣𝙙𝙚𝙧 𝙘𝙞𝙩𝙮 de 𝗦𝗜𝗗𝗘𝗖𝗢𝗥𝗘, présentée à la Richmond Art Gallery du 18 avril au 5 juillet. Ce texte a été publié dans le numéro d’automne d’Esse (118 – Langues) et en ligne sur Esse.ca.
Instagram: @maikomiyasakaart
Website: maikomiyasaka.com
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Candidate à la maitrise en histoire de l’art à l’Université Laval, Sarah-Jeanne Drouin oriente ses recherches sur la matière périssable, telle la nourriture, dont elle explore le potentiel de métaphore du deuil et de la fragilité humaine.
L'article Je préfère être cyborg que déesse de Drouin est disponible en français sur le site web d'Esse.
Artiste et commissaire d'exposition basée à Toronto, Samantha Moffatt-Sanz est étudiante à la maîtrise à l'université OCAD. Alliant discours académique et méthodes curatoriales alternatives, elle s'intéresse particulièrement à l'éthique des arts autogérés, à la contemplation lente ("slow viewing") et à la mise en place de systèmes de réciprocité au sein des espaces d'art contemporain.
L'article The Threshold of the Self: Grant Heaps at the Red Head Gallery de Moffatt-Sanz est disponible en anglais sur le site web d'Esse.
Titulaire d’un baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal, Jade Dubé bâtit une pratique picturale attentive aux formes contemporaines de la vanité. Elle documente la nostalgie des espaces familiers, jadis des sanctuaires relationnels, mais aujourd’hui supplantés par un paraitre éphémère façonné par une rapidité factice.
L'article The Anonymous Project : Being There de Dubé est disponible en français sur le site web d'Esse.
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Le jury pour ce concours est déterminé par le comité de rédaction de Esse.
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Organisme à but non lucratif fondé en 1984, Les éditions Esse produit Esse arts + opinions, une revue d’art actuel bilingue couvrant diverses pratiques artistiques incluant les arts visuels, les arts de la scène, les arts numériques et toutes formes d’interventions à caractère social, in situ ou performatif.